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" Les jésuites ont répandu dans l’Eglise les ténèbres les plus épaisses qui soient jamais sorties du puits de l’abîme " Blaise Pascal

Les jésuites, premiers mondialisateurs ?

Dans les années 1990, Pierre de Charentenay avait attiré l’attention des géographes en intervenant dans Hérodote sur « la Compagnie de Jésus, ordre géopolitique ? ».

Il faut dire que les jésuites sont présents aux quatre coins du monde, la Compagnie de Jésus constituant un réseau dont la puissance réelle ou supposée hante les imaginations depuis le XVI° siècle. Le film Mission illustre bien l’action des jésuites aux antipodes, en l’occurrence chez les Guaranis à la frontière du Paraguay et du Brésil.

St Ignace de Loyola et les débuts de la Compagnie de Jésus

Les jésuites ont été fondés au XVI° siècle par St Ignace de Loyola, un fonctionnaire basque espagnol né en 1491 et mort en 1556.

Sa vocation daterait du siège de Pampelune en 1521 où il est blessé. Sa réflexion intérieure le mène à la rédaction des Exercices spirituels (traduits en latin en 1548) qui constituent une méthode de discernement spirituel.

Son envie d’étudier le mène à Paris où il devient maître-ès-arts. Avec quelques amis (François Xavier, Pierre Favre, Alfonso Salmeron, etc), il fait ses premiers vœux de pauvreté, chasteté et obéissance en 1534 à Montmartre, et le groupe se met à la disposition du pape pour toute mission.

De 1540 date l’approbation de la Compagnie de Jésus par la papauté, et de 1541 l’élection de St Ignace à la fonction de « préposé général » des jésuites.

Les jésuites, aventuriers ?

Ignace envoie dès les années 1540 ses compagnons à travers le monde. François-Xavier rejoint par exemple l’Inde, Goa, le Japon, puis la Chine.

D’autres vont au Congo, au Brésil, en Ethiopie. Pierre Claver part en Colombie dans les années 1560 pour essayer de vivre avec les esclaves à Carthagène.

Ignace avait une mystique de la mission universelle de l’Eglise, au point de mettre la compagnie de Jésus à la disponibilité du pape pour toutes les missions, où qu’elles soient.

Ignace avait du reste pour formule Cuo universalius eo divinius (« où est le plus universel est le plus divin »).

Peut-on pour autant qualifier d’aventuriers tous les jésuites du XVI° siècle et ceux d’aujourd’hui ?

Certainement pas tous, dans la mesure où les jésuites veillent à la fois à rester au plus proche (à la mort de St Ignace en 1556, 14 collèges jésuites existaient en France) mais aussi à aller au plus loin (au XVI° siècle, les jésuites embarquaient sur les galions des rois d’Espagne et du Portugal).

De fait, les jésuites ne restaient pas cantonnés dans les comptoirs coloniaux, ils allaient profondément dans les terres sud-américaines par exemple.

Ils ont rapidement construit des « réductions » pour protéger quelques 150000 Indiens de la mise en esclavage par les Portugais entre 1600 et 1760.

Ils ont aussi atteint l’Asie où ils ont par exemple romanisé l’alphabet vietnamien.

Encore aujourd’hui, le projet universel de la compagnie demeure, les jésuites essayent d’aller dans tous les pays du monde et on en retrouve de l’Alaska au Kazakhstan.

-  Un ordre mondial

IAO : Information Awareness Office

PS : Iao est une appellation dans la gnose du Dieu suprême du Soleil, le Démiurge.

Scientia est potentia ?

Phrase de Francis Bacon, père de l’empirisme ... WASP...

Sur la voûte de la nef centrale de l’Eglise St Ignace de Rome (construite sur l’emplacement du temple d’Isis, période impériale), le peintre Pozzo (1642-1709) a représenté St Ignace touché par la grâce, avec 4 rayons de soleil qui diffusent vers les 4 directions de la boussole et 4 allégories des 4 continents connus de l’époque (Asie et Océanie ne faisant qu’un).

Voir L’église du "Gesù Nuovo" Il s’agit sans nul doute de l’église la plus importante construite par les jésuites à Naples.

Belle représentation baroque d’un monde où rayonne la Compagnie de Jésus.

On compte aujourd’hui 20000 jésuites dans plus de 120 pays (plus d’infos sur jesuites.com). Leur nombre baisse en Europe, même si le vieux continent compte encore un jésuite du monde sur 3. C’est l’effet de la sécularisation - la fin d’un monde culturellement chrétien - où l’engagement religieux est donc logiquement plus difficile.

Si l’Afrique ne compte que 7% des jésuites du monde, 16% résident aux Etats-Unis, et presque autant en Amérique latine (15%). Alors que 28% des jésuites sont en Asie, 20% sont en Inde ! Qui plus est, beaucoup de jésuites novices - ces jeunes qui font leurs premiers pas dans la compagnie - sont asiatiques.

Cependant, les vocations de jeunes Indiens se font surtout dans les campagnes, les villes connaissant déjà un processus de sécularisation, même s’il demeure dans le sous-continent une spiritualité très forte et omniprésente.

Il faut voir comment la situation va évoluer dans les décennies à venir. Disons simplement qu’aujourd’hui, la mondialisation jésuite progresse en Asie.

La cohérence de cet ordre religieux mondial tient, entre autres, aux lettres régulières envoyées par chaque jésuite au « général » de la Compagnie de Jésus.

Il s’agit d’un compte rendu précis des activités de chacun. Encore aujourd’hui, tous les jésuites, responsables d’une œuvre ou d’une communauté, rédigent 3-4 pages tous les trois ans au supérieur général de Rome, qui leur répond individuellement.

Ainsi, la mondialisation jésuite a commencé via un réseau de correspondance épistolaire, avec, à son cœur, le supérieur général.

La formation internationale et commune qu’ils reçoivent et la spiritualité ignacienne qu’ils pratiquent assurent aussi une réelle communauté d’esprit entre les jésuites du monde.

Précisons enfin que les jésuites ne vivent pas dans des couvents, n’étant pas astreints au chœur (la récitation des offices avec les autres membres de la communauté), ce qui leur permet une plus grande mobilité. Les jésuites partent toujours en mission par petits groupes d’au moins deux personnes.

Les jésuites et l’éducation

L’éducation est très vite devenue une priorité de la Compagnie de Jésus. Au XVIII° siècle par exemple, les jésuites avaient le monopole de l’enseignement secondaire en France.

Les collèges jésuites organisaient l’enseignement en fonction du ratio studiorum : toute une pédagogie particulièrement forte et exigeante insistant surtout sur l’accompagnement personnel des élèves, sur leur implication et leur expression personnelle (via le théâtre notamment).

Ces méthodes personnalisées d’enseignement étaient pratiquées dans l’ensemble du monde ; d’où une certaine mondialisation des pratiques pédagogiques !

Au XIX° une rigueur très stricte régnait dans les collèges, rigueur qui fut fortement contestée à la fin du XX° siècle.

Il n’est pas sûr que la papauté du XVI° siècle, plus préoccupée par l’argent que par l’éducation, ait compris cette insistance sur la formation approfondie.

Pierre de Charentenay conteste au passage l’idée que les jésuites auraient voulu contrôler l’Eglise et la papauté : Ignace a toujours refusé de devenir évêque et, encore aujourd’hui, les 80 évêques jésuites (ce qui est peu) n’ont pu accéder à cette fonction qu’en étant relevés de leur vœu de ne pas assumer de charge épiscopale.

Cette focalisation sur l’éducation (des élites du monde en particulier) laisse penser que le projet missionnaire des jésuites (annoncer l’évangile) se double d’un projet géopolitique (essayer d’influencer la marche du monde via l’intervention dans le champ intellectuel). Il est vrai que la puissance intellectuelle des jésuites, qui dirigent 25 universités aux Etats-Unis et des revues dans toute l’Europe, est assez impressionnante. Universités et autres collèges jésuites du monde ont effectivement formé un certain nombre de dirigeants. Bill Clinton a ainsi passé 4 ans dans une université jésuite américaine.

De là à dire qu’il a mené une politique jésuite ? Castro aussi a été formé par les jésuites !

Pierre de Charentenay rappelle toutefois que les jésuites touchent les élites mais aussi les plus pauvres, citant un hôpital géré par des jésuites au Tchad, leur présence dans des endroits des plus reculés aux Philippines, ou encore dans le quartier mexicain de Los Angeles, l’un des plus dangereux de la ville, où 4 jésuites s’occupent des gangs de cet endroit !

Beaucoup de prêtres ouvriers français des années 1950 étaient jésuites.

Ainsi, les jésuites essaient d’articuler la proximité auprès des plus pauvres et le souci de la réflexion de haut vol.

C’est comme cela qu’un jésuite vit en pagne, au milieu de l’Amazonie, avec une tribu indienne, sur laquelle il a fait un doctorat à l’EHESS. Le plus grave échec de la Compagnie fut sa suppression de 1773 à 1814, le pape Clément XIV cédant aux rois espagnols et portugais agacés de ne pas avoir les mains libres en Amérique latine, dans le contexte anti-clérical des Lumières (le gallicanisme français ne faisait pas non plus bon ménage avec des jésuites au service du pape).

La compagnie a cessé d’exister partout, sauf en Lituanie et en Russie, Catherine II tenant à préserver le système d’éducation.

Ailleurs, en revanche, la Colombie et le Mexique se sont retrouvés du jour au lendemain avec un système éducatif complètement dissous ! Les jésuites n’ont donc pas vécu la période révolutionnaire.

En 1814, la Compagnie a été reconstituée à l’aide des quelques survivants d’avant 1773 et des textes fondateurs de l’ordre.

Les « réductions » sud-américaines (XVII° et XVIII° s)

Un joli ouvrage de la collection Découvertes Gallimard consacré aux Missions jésuites (voir bibliographie) présente bien comment s’organisaient ces 35 territoires réduits - d’où le nom de « réductions » - entourés de murs d’enceinte, qui servaient de protection à ces Indiens que les Portugais et habitants de Sao Paulo souhaitaient prendre pour esclaves (les jésuites, bien de leur époque, n’ont toutefois pas condamné l’esclavage en tant que tel). Chaque réduction abritait 5000 Indiens, qui logeaient dans des baraques alignées.

L’organisation était particulièrement stricte et militaire, sous la direction absolue d’un père jésuite. Les restes et vestiges sont rares, hormis des églises baroques au Paraguay.

Il existait un commerce entre les réductions, et à l’intérieur de celles-ci l’éducation jésuite (lecture, écriture, art, musique baroque) se faisait en langue guarani. Les Espagnols ont finalement expulsé les jésuites à la fin du XVIII° siècle. Notons que les « réductions » ont permis un certain métissage, la musique européenne baroque par exemple étant interprétée par les savoirs musicaux des indiens, sans parler des sculptures très fortement influencées par l’art sud-américain qui nous sont restées.

Toutefois, ce métissage culturel doit être singulièrement nuancé, dans la mesure où les Indiens ne contrôlaient rien et les maîtres d’œuvres des principaux bâtiments des réductions étaient par exemple tous européens et suivaient des plans européens.

La question de l’inculturation : une mondialisation jésuite de l’intérieur ?

Les jésuites ont toujours cherché à aller au plus loin à la surface du globe, mais aussi au plus loin au cœur des cultures, ce qui a valu à la Compagnie un certain nombre de problèmes avec la papauté. Matteo Ricci (1552-1610) par exemple est un jésuite italien qui a rejoint la Chine, où il a appris la langue et les coutumes locales, au point d’être encore considéré aujourd’hui comme le premier sinologue.

Il a traduit de nombreux ouvrages scientifiques et réalisé des cartes géographiques et des sphères célestes et terrestres. Toutefois, la papauté de l’époque a vivement réagi à son attitude trop conciliante vis-à-vis des honneurs rendus aux ancêtres, d’où ce qu’on a appelé la querelle des Rites chinois.

Le travail d’inculturation est ainsi souvent bloqué par la papauté, Rome n’acceptant pas toujours une trop forte entrée des jésuites dans les cultures locales.

Mentionnons toutefois Eric de Rosny, jésuite parisien envoyé au Cameroun et qui a écrit le célèbre Les yeux de ma chèvre, paru dans la collection Terre humaine.

Il décrit son entrée dans la tradition des « voyants », les maîtres de la nuit, ceux qui voient au-delà des apparences. Il vit encore aujourd’hui au Cameroun, où il est reçu à Douala parmi les Anciens et reconnu comme l’un des leurs.

Il a toujours été approuvé par ses supérieurs dans la Compagnie de Jésus, en dépit de son assistance à des cérémonies d’initiation et de voyances. Il travaille aujourd’hui sur les questions de justice et de sorcellerie (comment les gens tiennent compte des esprits dans leur vie et n’hésitent pas à accuser des voisins sous prétexte que ces derniers leur auraient jeté un sort).

C’est de cette manière que les jésuites aujourd’hui comprennent leur démarche missionnaire nous dit Pierre de Charentenay : le but n’est pas de baptiser les autres, mais d’entrer dans leur culture pour rencontrer leur religion et dialoguer avec eux.

C’est ainsi qu’un jésuite français installé à Taïwan, expert en calligraphie et en peinture chinoise, a lancé une revue du style « Etudes » en chinois. Les chemins vers les autres sont naturellement différents selon les cultures.

Au Japon par exemple, l’idée même de religion révélée ne fait pas sens, les Japonais préférant l’idée de sagesse non révélée. Pour conclure, les jésuites apparaissent comme des mondialisateurs via leurs traversées des cultures du monde entier depuis plus de quatre siècles.

La biographie des jésuites de Jean Lacouture met bien en valeur cette dimension universelle de la mission de la Compagnie ; les travaux de Benoît Vermandeer insistent le mieux sur le processus d’inculturation, d’insertion dans la culture chinoise en l’occurrence, pour construire des passerelles et des voies de dialogue qui unifient le monde.

On aurait aimé plus de développements sur les réseaux jésuites et sur, par exemple, l’émergence d’une « noosphère » comme disait le jésuite Pierre Teilhard de Chardin, avec des réseaux mondiaux de communication, une complexification des sociétés et l’émergence d’une conscience mondiale. C’est dire si une approche géographique de la Compagnie de Jésus doit être poursuivie.

Bibliographie

De Charentenay P. (1990) « La Compagnie de Jésus , un ordre géopolitique ? » Hérodote, 56, p. 67-80 De Rosny E. Les yeux de ma chèvre. Sur les pas des maîtres de la nuit en pays douala, Cameroun, Paris : Plon, Collection Terre Humaine Foucher M. (1990) « Géographie de la Compagnie de Jésus : une géopolitique spirituelle » Hérodote, 56, p. 55-66 Lecrivain P. (1991) Pour une plus grande gloire de Dieu : les missions jésuites, Paris : Gallimard Lacouture J. (1995) Les Jésuites. Tome 1 Les conquérants, Paris : Seuil Tapie A. (s.d.) (2003) Baroque : vision jésuite, du Tintoret à Rubens. Catalogue d’exposition, Edition Somogy Vermander B. (1996) Veilleur de Jour (poèmes), peintures de Li Jinuyan, Toulouse : Privat Vermander B. (s.d.) (1998) Le Christ chinois, Paris : Desclée de Brouwer Enfin, la revue intellectuelle jésuite Etudes a publié des textes de géographes comme Jacques Lévy ou Myriam Houssay-Holzschuch. Compte-rendu : Olivier Milhaud, University of Bristol

Source enrichie : cafe-geo.net/

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Cet article est tiré de la revue : "Undercover" n° 3

Pour la plus grande gloire d’Ignace-le-martien

Voilà une information qui n’a pas encore été révélée de manière explicite.

Ce groupe qui manipule la politique mondiale depuis quatre siècles a pour nom COMPAGNIE DE JESUS.

C’est en réalité une société secrète dissimulée sous l’apparence d’une congrégation de prêtres. La Compagnie de Jésus est la société secrète la plus structurée et sans doute la plus active sur la terre.

C’est en tout cas le seul groupe qui ait réellement des pouvoirs occultes concentrés et efficaces. Cela est ignoré par la plupart des gens qui croient que les Jésuites sont un ordre ecclésiastique dédié à l’éducation de la belle jeunesse issue de la bourgeoisie.

Et il est vrai que nos élites occidentales sont passées par ce moule, mais être un élève des jésuites ne fait pas de vous un Jésuite. Cela vous marque tout au plus, comme une trace psychique. Les Jésuites initiés, c’est tout autre chose.

Nous ne parlons pas du père jésuite de base, assez sympathique au demeurant, que vous avez pu croiser dans un collège, une organisation sociale ou un centre éducatif.

Non, nous parlons des initiés, les Profès du grade du 4° VŒU. C’est parmi eux que sont recrutés les serviteurs de la cour de Satan.

Les jésuites ont fondé le célèbre ordre des Illuminés de Bavière qui est devenu un leurre pour amateur de curiosités initiatiques.

Si cet ordre était vraiment une société secrète, vous ne le connaîtriez pas. Car ce qui est vraiment secret demeure secret.

Par contre, l’ordre intérieur des Jésuites est une véritable société secrète. Et vous n’en connaissez rien, ni vous, ni aucun soi-disant ésotériste. Lisez les livres d’occultisme et tout ce qui touche aux sociétés secrètes, et vous n’en trouverez tout au plus qu’une timide allusion.

Lorsqu’on explique à des gens qui se gargarisent avec le complot des illuminati que tout repose sur la Société des Jésuites, il y a comme un flottement. Les gens ont été conditionnés à ne voir dans les Jésuites qu’un groupe de prêtres en noir qui rasent les murs.

C’est l’image que les Jésuites ont voulu donner, afin qu’en les prenant pour des religieux au demeurant parfaitement repérables, on ne puisse imaginer à quel point leur duplicité dépasse les normes. Chez eux, tout est paradoxal et extrême.

Nous parlons des Jésuites des hauts grades, car les jésuites de la base ne sont pas initiés aux secrets de l’ordre, quoiqu’ils forment un bataillon de soldats obéissants prêts à remplir n’importe quelle mission.

On ne recrute qu’un seul initié sur quarante candidats qui, écoutez bien, ont été préparés pendant quinze ou vingt ans ! Avec eux, le paradoxe est la règle.

Ils sont experts dans de nombreux domaines de pointe. Ils sont pauvres avec les pauvres et riches avec les riches.

Mais ils peuvent faire exactement le contraire que ce qu’on les croit occupés à faire. Depuis quatre siècles, ils ont pris à la fois l’Eglise catholique et la Franc-maçonnerie en otage pour faire avancer leur grand projet : le Grand Œuvre de l’Ordre Mondial.

Le nouvel ordre mondial est leur invention.

Dans cette période de l’âge noir, la destinée des peuples est sous leur contrôle. Aucune révolution ni guerre n’est déclarée sans eux.

En quatre siècles ils ont été bannis 73 fois d’à peu près tous les pays, tant ils causaient de zizanies et de problèmes politiques. Mais pour mieux comprendre, revenons un peu sur leur histoire.

Ignace de Loyola a fondé l’Ordre des Jésuites au XVI° siècle pour en faire une armée théoriquement au service de Rome - je dis bien de Rome et non de l’Eglise qui devint leur outil de conquête.

C’est une super inquisition pour les temps modernes ; une milice pour convertir les peuples ou tout au moins pour ramener les grandes religions mondiales dans le sein de Rome à travers l’œcuménisme, lorsque la conversion s’avère impossible.

C’est pourquoi cette société s’appelle Compagnie et que son chef porte le titre de Général.

Les fondateurs des SS s’inspirèrent de l’ordre Jésuite, et les services secrets internationaux y ont leurs racines.

Au début, il fallait contrer la Réforme de toute urgence, et sauver le Vatican d’une débâcle annoncée.

Avec génie, Ignace de Loyola tira profit de cette situation critique pour l’Eglise afin de se placer en tant que défenseur de la Foi contre les " parpaillots et les hérétiques " contre lesquels les Dominicains semblaient incapables de lutter.

Dès sa fondation, L’ordre se répand sur la terre, d’abord en Inde, puis au Japon et en Chine. De Chine, les Jésuites sont passés au Tibet, sans doute les premiers - et l’on verra l’importance de cette pénétration clandestine.

A chaque étape, ils se fondent dans la foule " comme un poisson dans l’eau ". (Cette formule de Mao, fut empruntée aux Jésuites, ses véritables maîtres.)

Et l’avancée continue durant le XVII° siècle. Ils apparaissent en Amérique du Sud, en Afrique, et dans tous les pays du monde. En un siècle, ils sont partout, derrière les rideaux de tous les palais. A chaque étape, ils s’incrustent profondément dans la culture locale allant jusqu’à se déguiser en sannyasin en Inde et en mandarin confucianiste en Chine. Ils ne s’en cachent d’ailleurs pas car la dissimulation et l’infiltration font partie de leurs devoirs.

Sur des gravures chinoises représentant des mandarins aux ongles longs et aux moustaches tombantes, on aurait du mal à identifier des pères jésuites, à moins d’un détail comme ce crucifix volontairement disposé dans un coin du décor.

Au Tibet, ils disparaissent dans les lamasseries, mais réémergeront au XIX° siècle en tant que...Maîtres de la Grande Loge Blanche ! Vous avez compris l’astuce ? Cela n’étonnera que les naïfs qui croient aux contes de fée de la Théosophie façon new age. Comment imaginer que la Grande Loge Orientale est entre les mains de ceux qui tiennent également le Grand Orient sous leur coupe ? Mais, c’est ainsi. Les Jésuites ont investi le Tibet, et n’en sont jamais repartis. C’est pourquoi aujourd’hui encore, ils financent le Bouddhisme tibétain - ils paient directement le salaire des lamas - après avoir lancé la Chine communiste contre le Tibet ! Toujours " diviser pour mieux régner ". Car, la Chine est une de leur place forte, et le communisme est leur cheval de Troie. Tout cela est dit en raccourci, mais le chercheur motivé en découvrira les preuves s’il y consacre un peu d’efforts. Car rien n’est caché lorsqu’on sait lire les livres de propagande sur le Lamaïsme, par exemple. Question : Qui sont ces êtres pour détenir une telle puissance ? Contrairement à la plupart des êtres humains, ils ont un projet de grande envergure, des moyens financiers et intellectuels considérables, et une discipline de fer.

C’est une Gestapo avec les pouvoirs occultes en plus. Ils ont un système de développement occulte qui les rend totalement déterminés et obéissants. Ce système de conditionnement est caché dans le sens ésotérique des Exercices Spirituels d’Ignace de Loyola qui était un initié investi par l’esprit de Mars. Son but est la conquête du monde derrière le masque de la religion. Les Jésuites mènent une guerre terrible depuis plusieurs siècles, et tous les conflits ont été directement ou indirectement déclenchés par leur volonté avec le soutien financier de leur généreuse banque, rien moins que l’honorable maison Rothschild.

Ce sont les Rothschild qui ont financé les Illuminés de Bavière, et encore les Rothschild qui offrent des cadeaux somptueux aux Jésuites, tel le château de chantilly.

L’origine de la fortune des Jésuites est inconnue, mais si on cherche un peu du côté de la mafia, alors tout s’éclaire, et l’on réalise que les fils d’Ignace de Loyola sont les plus grands trafiquants de drogue .. A chacun d’en faire ce qu’il veut, soit pour rejeter ou pour comprendre. Question : Lorsqu’on parle de la puissance des illuminati, on pense souvent à des financiers internationaux comme les Rothschild, mais on évoque jamais l’importance des Jésuites ? Au XIX° siècle, les Jésuites lancèrent la " mode " de l’antisémitisme afin qu’on rejette la responsabilité de leurs turpitudes sur les juifs. Les premiers pamphlets et les écrits de l’idéologie antisémite ont été rédigés par des jésuites qui deviendront ultérieurement des militants de l’anti-racisme. N’oublions pas qu’ils sont toujours des deux côtés à la fois.

Diviser pour régner. C’est pourquoi, on pense que les Protocoles des Sages de Sion ont été mis en circulation par les jésuites pour détourner l’attention vers les juifs qui sont devenus un bouc émissaire idéal à cause des juifs célèbres qu’on retrouve aux commandes du système jésuito-illuminati. Pourtant, les juifs de base ne sont pas responsables si des milliardaires et des élites sionistes trempent dans la combine. Nombre de juifs doivent se demander ce qui leur vaut autant de succès dans les médias, la finance ou le monde du spectacle.

Ils devraient quand même se méfier de leurs parrains et de ces familles puissantes comme les Rothschild qui n’hésitèrent pas à sacrifier leurs congénères durant la dernière guerre mondiale.

Rappelons que les Rothschild n’ont perdu aucun de leurs membres ni souffert du moindre harcèlement depuis l’apparition de l’antisémitisme moderne. On prétend même qu’ils ont financé le régime nazi, lequel entretenait d’ailleurs d’excellents rapports avec le mouvement sioniste. Quoiqu’il en soit, nous ne développerons pas maintenant cette question fort épineuse qui exige du recul et des connaissances que l’on ne trouvera certainement pas dans les livres d’histoire.

La cause politique des atrocités révolutionnaires et des régimes totalitaires s’explique par la politique des Jésuites illuminati qui ont été de tous les côtés, trahissant et faisant massacrer leurs opposants sans relâche, assassinant des rois et des chefs d’état, depuis Henri IV jusqu’à Kennedy.

Et les services secrets ? Qu’il suffise de savoir que le responsable au Vatican des contacts avec la CIA est un jésuite, le cardinal Dulles, le petit-fils du fondateur de la CIA !

Question : Comment peut-on s’appeler " Compagnie de Jésus " et poursuivre un dessein si contraire à la foi chrétienne ?

Cette question démontre notre naïveté. Nous n’avons toujours pas compris que si l’on veut atteindre un but sur le long terme, il faut agir au nom de Dieu et du Bien, en laissant croire aux meilleures intentions du monde. Le loup sait qu’on lui ouvrira la porte s’il se met de la farine sur le museau, et s’il se présente en bêlant des paroles de paix et de fraternité. Il connaît la faiblesse des humains dès lors qu’on leur parle gentiment et qu’on leur propose de l’aide.

C’est par le " bien " qu’on trompe vraiment l’humanité, et non par les explosions éphémères de force brutale. Et le meilleur camouflage, c’est le masque de la religion car, étant foncièrement religieux et d’essence angélique, l’être humain est un enfant qui ne peut percer une telle malice.

Les bons sentiments, l’humanitarisme, le progrès scientifique et social, voilà les meilleures armes des Jésuites.

Pourtant lorsqu’on suit leur action à la trace, il n’y a que des larmes et du sang, depuis le massacre des indiens d’Amérique jusqu’à la boucherie de Pol Pot, en passant par les purges de Staline et les massacres de la révolution culturelle de Mao. C’est signé. A chaque fois, les illuminati jésuites sont à l’arrière-plan, et si l’on ne comprend pas la raison d’un génocide, eux le savent. C’est toujours " Pour la plus grande gloire de Dieu ", selon leur folle devise dont l’application pratique exige que " la fin justifie tous les moyens ". Quelle drôle d’idée de vouloir ajouter quelque chose à la gloire à Dieu ? Quel est ce dieu qui aurait besoin qu’on lui apporte des conquêtes terrestres par la violence ? Question : Comment la Franc-maçonnerie est-elle tombée sous leur contrôle ? Rien de plus simple. Ils entrent dans une organisation comme le ferait n’importe quelle personne intéressée, et une fois dans la place, ils deviennent les meilleurs et les plus dévoués, jusqu’à prendre naturellement les commandes de l’organisation qu’on leur livre les yeux fermés tellement ils sont devenus indispensables pour l’administration, les finances, etc. Cela devrait éveiller l’intérêt des membres de groupes qui ont pressenti que leur mouvement avait mystérieusement dévié depuis son origine. C’est souvent " signé Ignace ". Censure et manipulation des écrits originaux, ligne stalinienne du parti avec instauration de la langue de bois, manœuvres politiciennes, luttes de pouvoir, immobilisme ou au contraire activisme, transformation insidieuse de la doctrine initiale...les jésuites instillent leurs manières dans l’organisation et le tour est joué. Diviser pour mieux régner.

Leur action est devenue aujourd’hui plus occulte que dans le passé.

Leur puissant égrégore " magique " peut se greffer sur une sphère psychique collective - et y injecter son venin par des canaux subtils. Généralement ils font pénétrer le poison par des individus télépathiquement sensibles ou dont les points de faiblesse sont restimulables : ambition, sexe, argent...ce sont les failles naturelles par lesquelles on peut facilement détruire une organisation. Les Jésuites font du piratage occulte. Ils ont mis au point les rituels des hauts grades maçonniques pour servir leur propre égrégore. Ils ont inversé les colonnes au " rite français " des loges du Grand-Orient afin de remplacer les mythiques initiales I et B des colonnes du Temple de Salomon -Iakin et Booz - par les initiales de Beatus Ignacius.

C’est ainsi que les candides francs-maçons rendent un culte à Saint Ignace tout en accomplissant leur rituel maçonnique.

Ce n’est là qu’un exemple parmi de nombreuses manipulations effectuées par les initiés Jésuites grâce à leur connaissance scientifique des effets psychiques de la magie cérémonielle. Dans l’Eglise catholique on parle des " rituels jésuites " pour décrire le détournement les rites de Confucius dans un sens jésuite. A ce sujet, savez-vous qui a traduit la plupart des écrits sacrés de l’Asie ? Lao Tseu aurait bien du mal à se retrouver dans le pseudo-Tao des Jésuites, et que dire des grands sages de l’Inde. Personne ne peut rivaliser. Aucun autre groupe n’en est capable, et d’ailleurs, la plupart ont été mis sous contrôle - ou sont partiellement neutralisés par les Illuminati Jésuites qui disposent d’agents - souvent inconscients - dans tous les milieux. Cela n’empêche personne de faire son chemin sur la voie qu’il a choisi, mais l’on se demande parfois pourquoi autant de difficultés irrationnelles apparaissent ? Nombre de groupes spirituels qui piétinent alors qu’ils devraient naturellement se développer, feraient mieux de se demander s’ils n’avancent pas avec les freins bloqués ? A l’opposé, d’autres mouvements ont une progression internationale étonnante, mais qui est aussi peu naturelle que la stagnation des précédents... Cela dit, il serait absurde de mettre ses propres erreurs sur le compte d’une influence occulte. L’incompétence, la stupidité et l’ambition demeurent les vices qui rongent la plupart des organisations, mais ces défauts sont d’abord dans leurs membres. Pour simplifier, nous dirons que l’Ordre secret des Jésuites est une inquisition planétaire, et qu’à ce titre il a inévitablement le contrôle des polices secrètes. Ces services ne sont que des départements d’une centrale occulte internationale. Une division apparente permet de motiver les innombrables dupes qui sont au service du système global - par idéologie ou simple besoin de survie. Deux armées ennemies peuvent être sous le contrôle des Jésuites, lesquels feront livrer des armes aux deux camps, pour la plus grande satisfaction de leur banquier. Mettez-vous à la place des Rothschild !

Quelle aubaine pour ces changeurs de Frankfurt lorsqu’ils virent de mystérieux inconnus leur proposer de créer les grandes banques européennes au XVIII° siècle. Une partie du Judaïsme tomba sous la coupe des Jésuites illuminati, et c’est pourquoi, les juifs de base qui n’y sont vraiment pour rien, ont été littéralement pris en otage, et sont devenus la cible de l’antisémitisme. Les juifs ne semblent pas décidés à s’émanciper de cette tutelle qui offre des avantages matériels, mais peut les conduire au désastre lorsque le vent tourne. Question : Comment les jésuites dirigeaient-ils les rois sous l’ancien régime ? Les Jésuites s’étaient octroyés le monopole de la confession des princes et des rois catholiques de l’Europe. C’est ainsi qu’ils savaient tout sur tout le monde, dressant à volonté un roi contre son cousin, jusqu’à ce qu’excédés par ces manœuvres, les princes les expulsent régulièrement de leur pays. Cela est arrivé près de 80 fois ! Mais, ces acharnés de " Jèzes " revenaient aussitôt, et reprenaient leurs petites affaires. Ils ont créé le personnage du Roi-Soleil avec leur marionnette Louis XIV. Eux seuls connaissaient le cérémonial de l’empire chinois qu’ils appliquèrent sur le personnage du roi de France dont les ancêtres se seraient moqués d’un tel cinéma.

Question : Sur quoi est basé leur pouvoir et leur science ésotérique ?

A l’issue d’un accident de guerre en 1521 au siège de Pampelune, Ignace de Loyola, grièvement blessé à la jambe par un boulet de canon, a sublimé ses énergies sexuelles de manière contrôlée.

Ce n’est pas nouveau, car c’est la base même de l’occultisme. Mais il a codifié un système de développement psycho-physiologique très efficace en liaison avec la force de la planète Mars ou tout au moins avec l’un des esprits de cette sphère. On amuse les gens avec le yoga de la Kundalini, mais les hauts initiés jésuites détiennent de puissants secrets. De plus, leurs chefs sont dirigés par des entités occultes supérieures tel celui qui inspira Ignace de Loyola, ainsi que son incarnation suivante, le clairvoyant Swedenborg. Le " Jésus " des Jésuites est un prête-nom, une couverture fallacieuse car jamais Jésus ne recommanda l’usage de la ruse et du meurtre pour faire avancer le royaume de Dieu. (Voir ci-après le Grand Serment des initiés Jésuites)

Loyola était un militaire espagnol du XVI°siècle qui rêvait de conquérir le monde, mais qui réalisa que la religion était le meilleur moyen pour entrer chez l’ennemi avec des paroles de paix à la bouche. Blessé, il resta longtemps allongé ce qui lui permit d’analyser ses mécanismes psychiques les plus subtils. Il se fit prêtre pour infiltrer l’Eglise, débarqua à Rome, promit au pape de sauver son trône du danger de la Réforme ; établit une milice totalitaire camouflée en ordre religieux, et partit à la conquête de l’univers " Pour la plus grande gloire de Dieu ".

C’est ainsi qu’il devint l’agent du destin dans l’âge noir. Il se mit au " service du Pape ", ce qui signifie exactement le contraire si l’on connaît le langage Jésuite. C’est dire que la religion catholique est totalement entre les mains du général de l’ordre - le fameux Pape noir - qui n’est lui-même que la pointe de la pyramide visible.

Tous les jésuites du monde sont dans une obéissance absolue, et selon leur formule " s’abandonner comme un cadavre ", ils sont comme des robots entre les mains de leurs chefs. Ils forment donc un corps militaire d’élite - à la fois prêtres et guerriers - présent dans tous les pays. C’est une armée démoniaque qui a infiltré la Terre, et la liaison des Jésuites avec les Gris extraterrestres est plus que probable.

Ils contrôlent les polices secrètes, les armées et les organismes internationaux.

A travers ces relais, ils expérimentent ce qu’ils veulent sur les populations. Par exemple, la guerre du Viet-Nam leur a permis d’éliminer leurs adversaires dans ce pays, et le génocide du Cambodge a nettoyé un million de bouddhistes récalcitrants à la conversion chrétienne.

Les bouddhistes de la tradition du Petit Véhicule ont particulièrement souffert, alors qu’au contraire les Lamas tibétains sont financés par les Jésuites. Sans cette aide, le Lamaïsme ne serait pas connu du public et le Dalaï Lama ne bénéficierait pas d’une telle publicité. Il faut un sérieux coup de pouce pour monter aussi haut lorsqu’on est un pauvre réfugié sans patrie ni argent !

Si l’on vous vaccine de force, dites merci aux Jésuites, sans oublier de remercier leur ami le baron de Rothschild qui fut le premier administrateur de l’institut Pasteur. Question : Cela donne le vertige. Y-a t-il des preuves à l’appui de ces allégations ? Il y en a abondamment, mais encore faut-il faire l’effort de les rechercher. Les chercheurs conspirationistes ne semblent pas intéressés par la piste des Jésuites. C’est encore un sujet tabou. Les gens évoquent parfois cette question, puis ils passent à un autre sujet, car à vrai dire, ils n’en savent à peu près rien.

Pour pénétrer cette sphère, il faut une sorte de sens prophétique et une grande détermination car tout est dissimulé. Tout est truqué. Il faut s’armer de patience, réfléchir et progresser sans se focaliser outre mesure pour ne pas projeter de l’émotionnel. Il ne faut pas devenir un obsédé du " complot satanique jésuite " comme d’autres le sont des Reptiliens, ou du complot judéo-maçonnique ou encore du complot fasciste. Il faut garder sa bonne humeur, et ne jamais se laisser aller au ressentiment qui nous égare sur de fausses pistes.

Comme le pêcheur qui surveille le bouchon, il faut savoir attendre longtemps avant de vérifier une simple petite information. Il faut prende en compte le moindre détail, selon la parole " tu ne négligeras pas la poussière ". L’information vient toujours quand on ne s’y attend pas. Et c’est parfois le déclic. Certains chercheurs américains ont révélé des informations essentielles sur les Jésuites, mais leur discours est souvent conditionné par un fanatisme religieux évangélique en lutte contre le catholicisme romain.

Ils passent complètement à côté des aspects occultes de la question à cause de leurs préjugés religieux dogmatiques.

Ils ne voient dans cette affaire qu’un combat entre le Protestantisme et le Catholicisme. Selon eux, le protestantisme du nouveau-monde serait le garant de la liberté de conscience, alors que Rome - par le biais des jésuites - perpétuerait l’inquisition et voudrait instaurer une théocratie mondiale avec un " pape-messie " à la tête. Ces évangélistes américains qui s’appellent " patriotes ", croient que l’Amérique est tombée entièrement sous le joug des Jésuites. Cela n’est pas faux, mais c’est emprunt de préjugés religieux, et d’une méconnaissance totale du monde de l’occulte.

Il vrai que pour étudier cette question il faut se sentir motivé. Il y a certes des inexactitudes dans tout ce que j’énonce ici, mais je dispose de références sérieuses pour 80 % de mes allégations.

Des sympathisants du Bouddhisme tibétain pourraient se scandaliser lorsque j’affirme que des Lamas reçoivent de l’argent des Jésuites. Mais je n’y peux rien, c’est un fait dont on trouve la trace dans un livre grand public écrit par un moine dont le père est philosophe. Les choses sont dites en clair si l’on fait bien attention à la propagande. Chaque propagande se trahit elle-même par ses excès et ses omissions. Par exemple, vous ne trouverez que des livres d’apologie sur la sainte famille Rothschild. Mais si vous avez les clés du système, ces livres vous montrent à l’envers toutes les preuves que vous recherchez comme sur des négatifs photos. Je ne vous demande pas de me croire mais de mener votre propre enquête, à condition que vous soyez tenace.

Question : Ainsi les Jésuites initiés contrôleraient la sphère du nouvel âge ? Cela va choquer les adeptes de ce courant qui y voient une ouverture de conscience et de nouvelles perspectives de civilisation...

Seul celui qui ne veut pas regarder la réalité en face, sera choqué. Nous n’avons jamais prétendu que les courants spiritualistes n’étaient pas des voies d’ouverture. Mais ils le seraient encore plus si on identifiait lucidement ce qui dans ces courants est libérateur et ce qui emprisonne l’être.

Il n’y a pas besoin de former une nouvelle inquisition pour cela. Chacun doit ouvrir les yeux. Toutefois, en ce qui concerne le new age et les fadaises sur les " maîtres de la Grande Loge Blanche ", oui, tout ce cirque est typiquement une opération jésuito-illuminati. Qui peut le plus, peut le moins. Des intelligences qui ont mis le grappin sur la politique du Vatican et la Maçonnerie internationale, n’ont pas beaucoup d’effort à fournir pour tromper les amateurs d’ésotérisme. Souffler à l’oreille du médium Alice Bailey que l’âge d’or est venu et que le Christ va réapparaître, ce ne doit pas être trop difficile pour des initiés du niveau du " plan du Soleil ". (Voir l’Apocalypse de Jean) Le soleil est un symbole de la Compagnie de Jésus. Un soleil sur fond d’azur. Leur but secret va au-delà du plan terrestre. C’est le système solaire qui les intéresse, et c’est pourquoi, ils ont développé la recherche spatiale et les sciences de pointe. La NASA est un repaire d’anciens nazis. Cela va très loin. On pourrait presque admirer les Jèzes s’il n’étaient à l’origine de tant d’horreurs. Helena Blavatsky disait : " Toutes les armées de Satan n’ont pas fait autant de mal sur la terre que les Jésuites ".

Cette phrase est remarquable, car Blavastky en connaissait un rayon. C’est pourquoi elle fut mise sous camisole occulte durant un temps.

Question : Comment se débarrasser des prédateurs ? Se débarrasser d’un agent cosmique ? On peut toujours rêver. Dans l’âge noir, ils poussent à la roue, et précipitent les événements. Peut-être préparent-ils la voie du démon de la matière qui doit s’incarner sur terre dans le futur ? L’implication des jésuites dans la science expérimentale est l’indice de leur mission en tant qu’agents préparant le terrain pour quelque chose de prodigieux. Il est difficile de parler de cela en évitant l’imagerie religieuse, car il s’agit de politique. Il n’y a que de la politique dans l’Univers. Le Salut de l’âme est un enjeu politique cosmique. Il faut apprendre à voir les choses sous un angle réaliste, ce qui n’enlève rien au sacré.

En politique, les Jésuites ont pris une très grande avance, car ils n’ont aucun préjugé. Lorsqu’ils favorisent le culte de la Vierge, par exemple, c’est pour eux du réalisme politique. Il y ont un intérêt, voilà tout. En attendant leur " démon solaire ", ils mettent en place le nouvel ordre mondial qui verra la fin de ce qu’on appelait la civilisation humaniste. N’oublions pas que les jésuites furent les inventeurs des camps de concentration avec leurs " Reductiones " du Paraguay où les Indiens étaient dressés à devenir de bons citoyens robotiques dans le cadre d’une société communiste théocratique.

En terme de tyrannie, ils ont déjà tout expérimenté grâce au communisme, et cela n’annonce rien de bon pour le meilleur des mondes qu’ils nous ont préparé.

On en a assez dit. Si le lecteur ne peut comprendre ces choses, qu’il considère ces informations comme de pures spéculations, et qu’il oublie les Jésuites contre lesquels, nul ne peut grand chose de toute façon.

Source :

Cet article est tiré de la revue : "Undercover" n° 3 40 rue du Paradis 76530 Grand-Couronne France Avec la permission de Joël Labruyère, publieur. Undercover n° 3 / 40 rue du Paradis 76530 Grand-Couronne - France

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