
Pierre-Henri Bunel, né en 1952, est un ancien officier militaire français. Il a été officier de service de renseignement.
Après avoir fait l’école militaire de Saint-Cyr, il entre dans l’armée de terre française en 1973. Il obtient le grade de commandant en 1993.
Debat "911Press For Truth" Pierre-Henri Bunel (Toulouse 17-12-07)
Il participe à la guerre du Golfe où il est l’aide de camp de Michel Roquejoffre.
Fin 1998, alors chef du cabinet du représentant militaire français à l’OTAN, il est accusé d’avoir trahi entre juillet et octobre 1998 en fournissant à Bruxelles des documents au colonel Yougoslave Jovan Milanovic, ces documents indiquant les objectifs de l’OTAN lors des futures frappes en Yougoslavie suite à la crise du Kosovo. Il affirme avoir agi sur ordre. Il passe un peu moins d’un an en prison préventive. Le 15 décembre 2001, il est dégradé et condamné par un tribunal militaire à cinq ans de prison dont trois avec sursis et retourne à la prison de la Santé. Il est libéré au printemps 2002.
Il participe en 2002 au livre de Thierry Meyssan, Le Pentagate, dans lequel il rédige le chapitre 4 intitulé « L’effet d’une charge creuse »[1] à propos de la controverse sur ce qui est arrivé au Pentagone lors des Attentats du 11 septembre 2001. Il est l’auteur des traductions françaises des livres de David Ray Griffin parus aux éditions Demi-Lune.
* Crimes de guerre à l’OTAN, Éditions n°1, 2000 ; complété et réédité chez Carnot, en 2001. * Mes services secrets : Souvenirs d’un agent de l’ombre, Flammarion, 2001. * Menaces islamistes, Carnot, 2001. * Proche-Orient : Une guerre mondiale, Carnot, 2004. * Le Cederom Montsegur Roman cryptographique, éditions ACE, 2004.
En perspective avec l’affaire Dasquié :
Mercredi (5 Décembre 2007) dernier, six policiers de la DST débarquent au domicile de Guillaume Dasquié et pendant cinq heures, perquisitionnent, saisissent ses documents et son ordinateur. Il est alors placé en garde à vue à la DST, où le journaliste est passé à la moulinette pendant une trentaine d’heures, avant de se voir proposer un chantage hors procédure : balancer au moins une de ses sources ou partir en détention provisoire... (source : Rue89.com)
Les « raisons » d’un tel acharnement : un article intéressant publié dans Le Monde du 16 avril 2007 et étayé par un rapport de la DGSE, que Dasquié s’est procuré, établissant que les services secrets français étaient informés d’un possible projet de détournement d’avions, et ont alerté leurs homologues américains dès janvier 2001. Ces éléments remettent sérieusement en cause la thèse officielle selon laquelle l’Administration Bush et ses services de renseignement ne savaient rien de ce qui se préparait. Cette double page ne créa pas le scandale attendu, ni aux Etats-Unis ni ailleurs dans le monde, puisque quelques heures plus tard tous les médias se sont focalisés sur la fusillade à l’université Georgia Tech. En fait, ces informations d’une extrême importance planétaire par ses enjeux sont passées quasiment inaperçues, totalement occultées par un fait divers.
Cette affaire est brûlante aussi bien sur la forme (remise en cause de la protection des sources et donc du métier de journaliste d’investigation) que sur le fond.
En effet il s’agit d’une preuve de plus qui contredit le rapport de la Commission d’enquête sur le 11 Septembre et qui devrait amener les journalistes à se poser des questions et à rejoindre les familles des victimes, les nombreux experts et personnalités qui remettent en question la version officielle et ReOpen911.info dans notre quête de vérité.